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just a warm body

02/11/2020

un truc chaud.

Série de photographies prises sur l’île de la Réunion à l’occasion d’une résidence à la Cité des Arts, 2020. travail en cours

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l’omniprésence des pierres

09/26/2018

« Bénédicte Lacorre est artiste plasticienne et céramiste ; sa pratique l’amène à remodeler la pierre. Dans son travail photographique, elle traque les lieux où les pierres viennent formuler la possibilité d’une sérénité ; car ces pierres donnent l’image d’une source, de quelque-chose qui reste et qui traverse le temps. Dans ses images, elles sont les traces d’un espoir, ou les ruines d’une réalité cachée sous les filtres de la civilisation – la croyance dans l’existence d’un centre de gravité.
Les pierres viennent trouver une place, deviennent des référents – comme pour reconstruire, au fil de ses déplacements, la possibilité d’une dé-fragmentation de l’espace, d’une réunification du monde. »
Loup Oyarzun


J’ai débutée cette série de photographies en 2018 à mon arrivée à Marseille. J’étais fascinée par la présence de la roche calcaire au sein même de la ville, et puis petit à petit j’ai élargi ma prise d’images à d’autres lieux, dans le temps et dans l’espace.
Il s’agit d’un répertoire de formes minérales, inépuisable, en cours, et pour longtemps.

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à ton contact je (re)deviens liquide

04/27/2018

J’ai souffert de ta disparition, je ne pensais pas souffrir de ta réapparition.
On vivra en eaux troubles toi et moi
à ton contact je (re)deviens liquide, liquide intemporel.

à ton contact je (re)deviens liquide est une série de photographie débutée en 2018, à Marseille.
Le texte ci-dessus est tiré et inspiré de la chanson Ma Benz du groupe NTM.

Le «liquide» comme fluide charnel, aquatique.

Ce projet photographique a débuté à mon installation à Marseille, à l’été 2018. À mon arrivée, j’ai eu besoin de me raccrocher à des images évocatrices, souvent sensuelles, en lien avec mon nouvel environnement.
La vie dans ses manifestations les plus simples, quotidiennes, organiques ou minérales : végétation, failles, fleurs suggestives, corps et bleus, surfaces calcaires, fourrure et yeux brillants.
Comment savoir que ce qu’on vit n’est pas un rêve ?

Ces images ont pour moi été les témoins d’un état ; non pas vraiment d’une rêverie, mais plutôt d’une impossibilité à démêler les différentes couches de ma propre existence. Entre rêve, souvenir, fantasme, des images pour tenter de saisir sa propre réalité.
Ce projet m’accompagne au quotidien, un peu comme un journal, et cette série est amenée à augmenter au fil du temps, à être alimentée petit à petit ; sa chronologie n’est donc pas définitive.

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ruines I & II

06/25/2017

« La technique du collage revient à exploiter la rencontre fortuite ou produite de manière artificielle entre deux ou plusieurs réalités distinctes sur un plan qui n’y semble pas approprié – et l’étincelle de poésie, qui surgit du rapprochement de ces réalités. »

Max Ernst, Notes biographiques, 1919

« La technique du collage revient à exploiter la rencontre fortuite ou produite de manière artificielle entre deux ou plusieurs réalités distinctes sur un plan qui n’y semble pas approprié – et l’étincelle de poésie, qui surgit du rapprochement de ces réalités. »

Max Ernst, Notes biographiques, 1919

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Les fruits à portée de main

06/25/2017
Voici les fruits dont nous nous sommes nourris sur la terre.
Le Coran, II, 23
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florida Beauty

06/25/2017

« ah! Je vois enfin que tu n’es plus près de moi ; il faut que je trouve à l’instant, ou la mort, ou toi. »

Série de photographies prises à Montréal, New York et Marseille pendant l’hiver 2016.
Florida Beauty est le nom d’une plante que j’ai découverte à Montréal, native des forêts tropicales d’Afrique de l’Ouest.
(nom scientifique: dracaena godseffiana)
La rencontrant à de nombreuses reprises, j’ai mis du temps à trouver son nom. Elle m’obsédait un peu.

citation de William Shakespeare, Songe d’une nuit d’été

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